Les recherches présentées sur Archives des Escotais reposent sur des documents d’archives et des sources historiques précisément identifiés. Chaque document présenté sur le site est accompagné de sa référence archivistique et des informations nécessaires à son identification et à sa localisation. Lorsqu’une transcription est proposée, elle est présentée à côté du document original.
Le corpus présenté sur le site doit toutefois être considéré avec les limites inhérentes à un travail documentaire portant sur une histoire familiale de plus de huit siècles.
Un corpus nécessairement incomplet
Il est matériellement impossible de réunir et de numériser l’ensemble des sources ayant trait à la famille des Escotais sur une période aussi longue.
Les fonds notariaux, administratifs, judiciaires ou privés peuvent contenir un très grand nombre de documents et concerner des centaines de personnes. Une part importante de ces sources restera donc nécessairement en dehors du corpus présenté sur le site.
La constitution du corpus dépend également de la possibilité d’identifier et de retrouver les documents. Les inventaires, ouvrages historiques et généalogiques ou travaux antérieurs peuvent notamment orienter les recherches vers certaines sources. Cela peut conduire à une représentation plus importante des personnes et événements déjà bien documentés ou ayant laissé une trace dans les sources secondaires.
Il faut également tenir compte des archives qui nous sont parvenues : elles ne constituent pas un reflet exhaustif de la vie passée. Certaines activités, certains événements ou certaines personnes sont beaucoup mieux documentés que d’autres, en fonction de la nature des documents produits, de leur conservation et des pertes intervenues au cours des siècles.
Le contenu du site ne constitue donc pas une représentation statistiquement équilibrée de l’ensemble des membres de la famille ou de leur histoire.
Les limites de la transcription
La transcription est particulièrement délicate pour les sources les plus anciennes. Avant le XVIIe siècle notamment, certaines écritures peuvent être difficiles à déchiffrer. L’état matériel du document peut également compliquer la lecture : encre effacée, taches, déchirures, plis, lacunes ou passages illisibles.
Les transcriptions sont réalisées avec le souci de rester au plus près des documents. Elles ont bénéficié du travail de personnes expérimentées, ainsi que, pour certaines, de la contribution d’archivistes et de paléographes diplômés.
Malgré ces précautions, une erreur de lecture ou de transcription peut subsister.
Le site présente systématiquement le document original avec sa référence archivistique, à proximité de sa transcription. Celle-ci reprend autant que possible la mise en forme et l’organisation du document original afin de faciliter sa vérification.
Lorsque la lecture est trop incertaine pour permettre une transcription fiable, le document peut être présenté sans transcription. L’original reste alors accessible sur le site avec les informations permettant d’en identifier la source.
Des documents longs parfois seulement partiellement transcrits
La longueur de certains documents constitue une autre limite pratique.
Les inventaires après décès, livres de comptes, registres ou correspondances volumineuses ne peuvent pas toujours être transcrits intégralement.
Le site présente alors le document dans son ensemble, avec sa référence archivistique, tandis qu’une partie seulement fait l’objet d’une transcription.
Cette sélection constitue une limite matérielle du travail de transcription, et non une représentation exhaustive du contenu du document.