Les transcriptions publiées sur Archives des Escotais ont pour objectif de rendre les documents anciens plus facilement lisibles, tout en permettant au lecteur de contrôler la transcription directement à partir du document original.
Elles suivent quelques conventions destinées à concilier fidélité au document, lisibilité et facilité de vérification.
Respect de la mise en forme du document
La transcription suit autant que possible la mise en forme et l’organisation du document original.
Les retours à la ligne, les paragraphes et, lorsque cela est pertinent, la disposition générale du texte sont conservés. Ainsi, lorsqu’un document passe à la ligne, la transcription suit également cette structure.
Cette présentation permet de mettre en regard la transcription et l’original et de faciliter le contrôle de chaque passage.
Conservation des abréviations
Les abréviations présentes dans le document sont conservées dans la transcription.
Lorsqu’il est utile d’en expliciter le sens, leur interprétation est indiquée entre crochets, sans remplacer l’abréviation originale.
Par exemple : Sgr [seigneur].
Cette convention permet de conserver la forme effectivement présente dans le document tout en facilitant sa compréhension.
Passages illisibles ou incertains
Lorsqu’un passage ne peut pas être déchiffré avec suffisamment de certitude, il est signalé par la mention [illisible].
Lorsqu’un mot peut être lu mais que sa lecture demeure incertaine, il est retranscrit entre crochets et suivi d’un point d’interrogation : [mot?].
Ces indications permettent de distinguer clairement ce qui est effectivement lisible dans le document de ce qui demeure incertain.
Majuscules, accents et ponctuation
Les majuscules, accents et signes de ponctuation sont adaptés aux règles modernes lorsque cela facilite la lecture.
Les noms propres sont notamment écrits avec une majuscule, même lorsque le document original ne la comporte pas ou l’emploie de manière irrégulière.
Ces adaptations ont pour seul objectif de rendre le texte plus accessible, sans modifier son contenu.
Harmonisation des noms propres
Un même nom propre peut apparaître sous plusieurs formes orthographiques dans les documents anciens.
Lorsque ces variantes désignent sans ambiguïté une même personne ou un même lieu, elles peuvent être retranscrites sous une orthographe unique, afin de faciliter la lecture et la recherche dans le corpus.
Cette harmonisation n’est effectuée que lorsque l’identification ne présente aucune ambiguïté. Lorsqu’un doute subsiste sur l’identité de la personne ou du lieu concerné, la forme du document est conservée ou l’incertitude est signalée.
Principe général
Ces conventions visent à maintenir un équilibre entre fidélité au document original, lisibilité de la transcription et possibilité de vérification.
La transcription n’a pas vocation à se substituer au document : l’original est systématiquement présenté avec sa référence archivistique, afin que le lecteur puisse à tout moment revenir à la source et contrôler la lecture proposée.